Jean-Pierre MiTSCH

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Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à toutes celles et ceux qui ont accompagné, par leur présence ou leur pensée, la cérémonie douce et recueillie organisée pour le départ de Jean-Pierre ce 4 décembre 2025.

Merci également à toutes les personnes qui n’ont pas pu se déplacer mais qui nous ont adressé un message, un souvenir, un témoignage. Chacun de vos mots a apporté du réconfort et a rappelé combien Jean-Pierre a touché, avec simplicité et générosité, la vie de nombreuses personnes.

Votre soutien, votre délicatesse et vos marques d’affection nous ont profondément émus.
Nous vous en remercions du fond du cœur.

Jean-Pierre MiTSCH, dit « Jempy » dans “son” Luxembourg

21 avril 1942 – Bruxelles – † 27 novembre 2025

Il ne pouvait plus danser avec la Vie, alors il est parti… paisiblement… chez lui
« On me dit qu’après la mort c’est fini. Je ne peux le croire »

Vous pourrez lui rendre une dernière visite dans sa maison à partir de ce samedi 12h (cercueil fermé).
Les visites seront possibles jusqu’à son inhumation. Merci de prévenir de votre passage.

Jeudi 4 décembre, nous vous accueillerons à partir de 10h30 à la maison.
Lectures et témoignages à 11h.
L’inhumation se tiendra à 12h30, au cimetière de Laeken.

Après le cimetière, nous vous accueillerons à la maison.

Son épouse : Annie SERMEUS
Ses enfants : Frédéric & Nathalie, Jean-François, Geneviève
Ses petits-enfants : Nathan, Sacha, Jean
Sa soeur et toute sa belle-famille : Roseline & Roland ORiON – MiTSCH
Les filles d’Annie : Françoise, Claire, Anne
Contacts :
Annie : 0477 46 35 55 – annie.sermeus@skynet.be
Claire : 0474 51 38 40
Frédéric : 0474 77 24 19 – fmitsch@gmail.com
Jean-François : 0495 29 88 15 – mitsch@mitsch.be
Geneviève : 0472 705 725 – genevieve.mitsch@gmail.com
 
 
 
Un texte de Jean-Pierre sur « la mort », publié en 2019
 
L’expression “la mort” est bizarre. 
Comme si “la” mort existait.
 
Seule ta mort peut être expérimentée. Celle de mon ami, celle de mon père ou de ma mère, celles de 400.000 Rwandais. Dans ces cas, il y a bien expérience mais expérience lointaine. Ils étaient présents, ils ne le sont plus. J’expérimente ce départ et la tristesse qu’il entraîne pour moi. 
La mort serait-elle tristesse ?
 
Certains prendraient, disent-ils, du plaisir à tuer.
Je ne peux le croire.
 
Ma mort seule m’interpelle. 
Je vis. Je n’ai jamais expérimenté que l’existence. 
Et on me dit qu’après la mort c’est fini. 
Je ne peux le croire. Shakespeare non plus.
 
À la fois je n’ai rien à dire de cet au-delà, vraiment rien. 
Et personne non plus, c’est la condition humaine. 
Et affirmer le néant est en contradiction flagrante avec la seule expérience que j’ai, celle d’être.
 
(…)
 
 
©2019 – Jean-Pierre MiTSCH
 
 
 

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